Bof bof bof

Bof bof bof
Toujours un jour sans, pas étonnant, j'ai pas autant besoin d'écrire quand je vais bien...

Bientôt 21ans
Un jour qu'on est censé fêter, mais je ne sais même pas encore si je le ferai.. Je ne sais pas si quelqu'un voudra venir...

Je ne sais pas si c'est moi qui interpréte mal ou bien si c'est vraiment comme ça que les choses se passent.
Comment est ce que vous le prendriez si ceux que vous considérez comme vos meilleurs amis ne vous tenaient au courant de rien, si votre téléphone ne sonnait plus depuis longtemps, si même à coté de vous, vous avez l'impression de toujours devoir faire le premier pas pour lancer une conversation qui s'éteint vite en fait...? Comment réagiriez vous?

Peut être que c'est moi qui induit cette situation. Sans doute en fait puisque c'est le genre de situations qui se répéte dans ma vie. Mais je ne sais pas ce que je dois changer pour que ce cercle qui me tue...

Je ne suis pas bien, je n'ai plus la force de me battre contre un courant qui ne fait que m'éloigner de mon but.
Si je dois tout perdre soit, de toute manière, je n'ai plus grand chose à laisser de toute manière.

La seule chose qu'il me reste, le dernière lueur d'espoir que j'éteindrai le 27 à minuit, c'est l'espoir d'un quelqu'un qui pourrait me voir comme une personne spéciale, une personne rien que pour lui et qui serait quelqu'un rien que pour moi...

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# Posté le vendredi 02 novembre 2007 18:12

Pensées du cours de systémique...

Pensées du cours de systémique...
J'ai besoin de ce que je ne peux avoir, ce ce qui m'est interdit, de ce que je ne mérite pas.

J'ai envie de ce qui m'est inaccessible de ce que les autres vivent, de ce qui me fera souffrir.

C'est moche mais je suis comme ça.
J'envie leur bonheur moi qui me sens si vide.
J'envie leurs rires, leurs embrassades et même leurs disputes...

Je voudrais pouvoir vivre et me sentir à nouveau exister.
Sentir que je vous manques.
Que vous avez pensé à moi, même en mal, je m'en moque.
Je voudrais représenter quelque chose, un individu singulier pour vous...

Je voudrais exister, ne fut ce que pour une seule et unique personne, j'aimerai compter moi aussi.



Mais peut être que c'est encore trop demander et que la place qui m'est assignée est de n'être jamais qu'observatrice de leur vie.
De vivre dans l'ombre des gens "normaux" de vivre à travers eux.

Après tout,

je ne suis qu'une chose, même pas une vraie personne avec une vraie vie, avec des vrais sentiments et des amis.
Je ne suis qu'une chose.
Et une chose n'a pas à besoin de compter, ni de vivre, ni de ressentir, ni d'avoir des sentiments.

Une chose n'est qu'un objet.
Une chose n'a pas d'importance.
Une chose n'a pas de valeur.
Une chose ce n'est rien......
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# Posté le mercredi 10 octobre 2007 06:57

Modifié le lundi 15 octobre 2007 15:26

La rentrée.....

La rentrée.....
Moment critique... Les Minipsys changent de cycle, ils entrent en Master, leur éducation avance, leurs risques de se casser les dents se précisent aussi...

La rentrée, choix des cours (ou tentative de choix plutôt), introduction aux nouvelles matières...

C'est une période bizarre et difficile à décrire.
Les cours commencent, les professeurs nous expliquent la tonne de travail à venir mais une fois le premier week end venu, on a rien encore à faire! Pourtant l'année a commencé, toutes les bonnes résolutions sont encore fraîches dans mon esprit: bosser tous les soirs, ne rien laisser au lendemain mais bon, sans matière a travailler ce n'est pas faisable...

Un étrange sentiment de culpabilité m'envahit, je suis censée bosser, lire les textes cités en cours cette semaine mais les profs n'ont pas encore mis les cours en ligne, alors je bosse quoi là, moi?

Un autre machin bizarre. Avec les arrangements de Bologne, ben je n'ai que 4 cours/semaine (des cours de 4h d'affillée quand même alors je ne veux pas entendre parler des la feignasserie des Minipsys...) alors je me retrouve avec des semaines de 3 jours, vraiment, j'ai l'impression que tout marche a l'envers...

Ahhhhh, pour une fois que j'ai vraiment envie de me plonger dans un article incompréhensible, eh ben, j'ai pas les références....

C'est vraiment trop injuste...
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# Posté le samedi 22 septembre 2007 05:23

Modifié le lundi 15 octobre 2007 15:30

La femme et l'oiseau.

La femme et l'oiseau.
Il était une fois un oiseau, doté d'une paire d'ailes parfaites aux plumes étincelantes et aux couleurs merveilleuses. Bref, un animal fait pour voler librement dans le ciel, à la plus grande joies de ceux qui l'observaient.

Un jour, une femme vit cet oiseau et s'en éprit. elle le regarda voler, bouche bée d'admiration, le coeur battant la chamade, les yeux brillants d'émotion. Il l'invita à l'accompagner, et ils volèrent ensemble en complète harmonie. Elle admirait, vénérait, célébrait l'oiseau.

Mais un jour la femme pensa: " Peut être aimerait-il découvrir des montagnes lointaines?" Elle eut peur. Peur de ne plus jamais éprouver cela avec un autre oiseau. Et elle se sentit jalouse - jalouse du pouvoir de voler de l'oiseau.

Elle se sentit seule.

"Je vais lui tendre un piège, pensa-t-elle. la prochaine fois que l'oiseau apparaîtra, il ne repartira plus."

L'oiseau, qui était lui aussi très épris, revient la voir le lendemain. Il tomba dans le piège et fut emprisonné dans une cage.

Chaque jour, la femme le contemplait. Il était l'objet de sa passion, et elle le montrait à ses amies, qui s'exclamaient: " Tu es une personne comblée!" Cependant, une étrange transformation commença à se produire: comme l'oiseau était à elle et qu'elle n'avait plus besoin de le conquérir, la femme s'en désintéressa. L'anima, qui ne pouvait plus voler ni exprimer le sens de sa vie, dépérissait et perdait son éclat, il enlaidit - et la femme ne lui prêtait plus attention que pour le nourrir et nettoyer sa cage.

Un beau jour, l'oiseau mourut. Elle en fut profondément attristée et ne cessa dès lors de penser à lui. Mais elle ne se souvenait pas de la cage, elle se rappelait seulement le jour où elle l'avait aperçu pour la première fois, volant, heureux aussi haut que les nuages.

Si elle s'était observée elle-même, elle aurait découvert que ce qui l'avait tellement émue chez l'oiseau, c'était sa liberté, l'énergie de ses ailes en mouvement, et non son aspect physique.
Sans l'oiseau, sa vie même perdit son sens, et la mort vint frapper à sa porte.

"Pourquoi es-tu venue?" lui demanda la femme.

"Pour que tu puisse voler de nouveau avec lui dans les cieux, répondit la mort. Si tu l'avais laissé partir et revenir à chaque fois, tu l'aurais aimé et admiré bien davantage; désormais, tu as besoin de moi pour pouvoir le retrouver."

Paolo Coehlo, Onze minutes
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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 04:40

Modifié le mercredi 19 septembre 2007 11:46

Vivre me tue...

Vivre me tue...
Moi je me lève et il n'y a personne
Toi tu m'oublies déjà, loin de tout
Moi je prends une douche, toi tu me parles dans ma tête
J'ai mal

Oh j'ai mal

Moi je prends un café avec ton père
Et pour toi demain devient hier

Moi je fais ce que je peux, avant on était deux
Et j'ai mal est-ce que t'as mal ?


Vivre me tue, et je reste de l'autre côté
Avais-tu tant de raisons de t'envoler ?

Moi j'emmène les enfants à l'école, toi t'es leur ballon qui s'envole
Je regarde devant pour faire le tour du monde en solitaire


Vivre me tue, et je reste de l'autre côté
Donne-moi, tant de raisons de nous quitter
Avais-tu tant de raisons de t'envoler ?

Je veux que tu repenses à nous, de là ou t'es
A chaque moment je t'effleure
Toi tu me réponds d'ailleurs
En milliers d'années seconde, tu passes
Dans l'autre monde
Moi je me réveille la nuit
Toi tu dors infini...


S. Essaïdi
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# Posté le mardi 18 septembre 2007 14:15