Pensées lors d'une scéance d'information pas tellement informante..

Pensées lors d'une scéance d'information pas tellement informante..
Que reste-il de nous un fois que les dernières amares au triste monde des réalités sont larguées?

Des âmes errantes sur un océan de douleurs?
Des fantômes perdus dans la houle, perdu dans une tempête rageuse laissant leurs frèles esquifs à la mercie des vaques furieuses? Ces mêmes vagues qui s'abattent encore et encore contre la petite coquille de noix qui nous permet de rester à flot encore un peu, mais le ressac s'abbat encore et encore et le voyage n'en est que plus pénible, l'horizon ne laisse paraitre aucune lumière, aucun phare pour nous guider...


Je n'ai plus de port d'attache, j'erre d'un lieu à l'autre.
Personne ne sait que je suis là.
Personne ne voit mes larmes.
Personne voit mes blessures.
Et personne ne sait que j'existe.

Je peux me noyer dans cet océan déchaîné, le monde ne le remarquera sans doute pas et peut être même qu'il ne s'en portera que mieux. Et puis, je commence à avoir l'impression que, ce serait un service que je rendrais à l'Humanité que de choisir de lacher la planche à laquelle je me rattache, me laisser couler... Laisser les courants m'emporter loin de cette peine.

Je bois la tasse, j'essaye de continuer un peu le combat pour la vie mais je m'éloigne inexorablement de la petite zone où j'ai pied.

Je bois la tasse!
Au secours!
Y a t il quelqu'un qui m'entende?
Y a t il quelqu'un pour me sauver?
Non, tout le monde est là, mais personne n'entend... Chacun occupé à maintenir sa barque dans une direction... Il faut penser à soi, tant pis pour ceux qui sont tombés à l'eau, ils n'avaient qu'à faire attention.

Ca y est, j'ai laché prise, je ne saurai plus me battre longtemps contre la tumulte envirronante, l'écume emplit déjà mes poumons, ça brûle, je le sens bien mais je suis tellement fatiguée que je m'en moque et je m'endors...

Les larmes, oubliées.
Le sang, oublié.
Les blessures, oubliées.
Tout est oublié.
L'eau a lavé toutes mes souffrances, je ne sens plus rien, je n'ai plus mal, je ne veux plus rien.

Je suis partie, le sourire aux lèvre.

Tout est noir.

Je dors
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# Online seit Montag, 17. September, 2007 um 08:59

Geändert am Montag, 17. September, 2007 um 09:22

Zouille: "Tu le vois comment l'Homme de tes Rêves?" Titepsy: "Je ne le vois pas..."

Zouille: "Tu le vois comment l'Homme de tes Rêves?"                                                                              Titepsy: "Je ne le vois pas..."
Et c'est bien ça le problème...

Beaucoup de gens tiennent en espérant que quelque part, il existe quelqu'un rien que pour eux, et d'autres l'ont trouvé... (les veinards...)

Ben, moi aussi, j'en rêve de ce gars, mais (parce que évidemment, je fais jamais rien comme tout le monde) il reste dans mes rêves...
Si je tiens le coup, c'est en essayant de me convaincre chaque jour, qu'il n'existe pas, ce "quelqu'un rien que pour moi". Ainsi, je sais que ce Charmant Prince qui habite mes songes restera à sa place, c'est à dire: au "Pays-Magique-des-Espoirs-et-des-Rêves-qui-n'Atteindront-Jamais-le-Monde-Merdique-du-Réel".

Et si un jour, j'arrive à y croire assez fort, alors ce jour là, je n'aurai plus mal.
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# Online seit Montag, 17. September, 2007 um 06:33

Geändert am Montag, 17. September, 2007 um 07:08

I'll just pretend to hug you until you get here...

I'll just pretend to hug you until you get here...
Je fais semblant...

Il y a tellement longtemps que je fais semblant que je ne sais même plus ce qu'il se passe au fond de moi.

On m'a toujours dit de cacher ses faiblesses, ses larmes, ses peurs, ses joies aussi... Alors je me cache, mais ma coquille s'est cassée quand je L'ai laissé s'approcher, quand je L'ai laissé entrer dans mon monde. Et, je n'ai pas encore réussit à colmater toutes les brèches depuis qu'il est parti.

Pourquoi l'ai-je laissé entré? J'étais bien mieux avant de connaître cette vie. Bien sûr, je n'étais pas heureuse, mais j'étais bien. Je voyais les couples se faire et se défaire autour de moi, j'étais là pour ceux qui voulaient parler mais jamais personne ne devenait un intime, personne n'étais jamais assez proche pour me blesser réellement...

J'étais comme un fantôme à cette époque, mais ça me convenait, je n'avais jamais rien connu d'autre, je ne pouvais pas manquer de ce que je ne connaissais pas. J'enviais secrètement les autres d'être si spécial aux yeux de quelqu'un d'autre, mais je ne faisais rien pour me retrouver à cette place "spéciale", je rejetais même ceux qui tentaient quand même leur chance.

Pourquoi est ce que que je T'ai laissé venir vers moi alors?
Je savais pourtant dès le départ que tu me ferai souffrir, je savais que tu finirai par te lasser de moi, ...
Pendant plus de trois ans, j'ai espéré chaque jour me tromper, j'ai voulu croire que Tu saurai me faire changer d'avis, et à chaque fois que je choisissais de croire en nous, à chaque fois que j'oubliais mes craintes, c'était une nouvelles crises, de nouvelles larmes et de nouvelles peurs...

Je n'aurais pas dû Te laisser t'approcher, je n'aurais pas dû te laisser entrer dans mon coeur.
Tu as tout saccagé, mes rêves, mes espoirs, ...
C'est peut être mieux que je n'y crois plus, Tu m'as fait voler trop près du soleil et je m'y suis brûlé les ailes. Aujourd'hui je n'ose plus quitté le sol de mon Enfer personnel, je ne veux plus m'envoler de peur d'une nouvelle chute.

Je veux oublier ce que j'ai vécu, je ne veux plus sentir ce manque de Quelqu'un rien que pour moi, je veux redevenir un fantôme sans espoir, sans souffrance, sans rêve,...

Je veux juste pouvoir à nouveau survoler l'existance sans risquer de trébucher...
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# Online seit Freitag, 14. September, 2007 um 15:40

Geändert am Freitag, 14. September, 2007 um 16:15

Une fois que l'on a touché le fond, il ne reste plus qu'à creuser

Une fois que l'on a touché le fond, il ne reste plus qu'à creuser
Ben oui, le mal(-)aise continue..

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# Online seit Donnerstag, 13. September, 2007 um 16:03

Geändert am Freitag, 14. September, 2007 um 15:51

"J'étais vivante quand j'ai aimé"

"J'étais vivante quand j'ai aimé"
C'est vrai, c'est très bête mais je me sentais exister, je me sentais au moins une petite valeur dans Ses bras. Je sais bien que c'est d'une débilité à faire peur (je dois pas être loin au dessus du QI de l'huitre là...) mais c'est pourtant le cas...

C'est peut être ça la Mort?
Quand le téléphone devient muet, quand les amis ne voient plus les larmes dans vos yeux, quand ils oublient que chacun des "je t'aime" crié dans la rue vous déchire le coeur en des milliers de confetis qui s'envolent au gré du vent... Quand, plus personne n'est là pour penser à vous, c'est ça la vraie Mort...
On meurt quand le dernier souvenir de nous à disparu...
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# Online seit Mittwoch, 12. September, 2007 um 16:26

Geändert am Mittwoch, 12. September, 2007 um 17:33